Film d'après les livres de Limonov - VIDEO

 Le célèbre cinéaste russe Alexandre Veledinski a  consacré un film de fiction à Limonov. 

Ce film, RUSSKOE (2004), raconte la jeunesse d'Edouard Limonov, à Kharkov, à partir de ses livres "Autoportrait d'un bandit dans son adolescence" et "Le petit salaud".  

  

        VOICI LE FILM INTEGRAL :

 
Alexandre Veledinski

       L'extrait concernant Edouard Limonov :

 

 

- J’ai commencé à faire des séries. "Zakon", qui tourne autour de trois personnages, un juge qu’on tente d’acheter, un maniaque qui tue des gens pour leurs vices et un prêtre orthodoxe, avec l’idée que la Russie n’est pas prête pour la justice indépendante, pour le jury populaire, qu’on ne peut pas protéger les jurés. Puis la série "Brigade", devenue culte par la suite.

 

- Puis...

 

 Le film sur LIMONOV... J’avais écrit le scénario en 1998, j’avais presque quarante ans. Un producteur de télévision qui avait vu mes séries m’a donné son accord, nous avons commencé à tourner à Kharkov, à Moscou, à Paris et puis la chaîne de télévision pour laquelle nous travaillions a fermé !

Nous nous sommes retrouvés avec une première partie de film et Limonov  en prison ! Je suis allé le voir au tribunal de Saratov et lui ai apporté un pot de confiture de sa mère, nous étions allés filmer ses parents à Kharkov et sa mère, qui avait alors plus de quatre-vingt ans, m’avait dit en me donnant le pot : « Ils ont mis en tôle un enfant », il avait soixante ans !

Là-dessus,  Limonov  est sorti de prison, nous avons pu tourner la deuxième partie et le film est sorti en 2004, ce ne fut pas un grand succès, on a fait vingt-deux copies, mais il est visionné sur Internet. 

 

- Quelles furent les réactions ? 

 

- C’était mon premier long-métrage officiel et j’ai été élu meilleur espoir par un groupe de critiques de cinéma mais ça ne m’a pas tourné la tête, j’avais quarante-cinq ans, un débutant prometteur de quarante-cinq ans !  

          Limonov sur TV3 - VIDEO 26/4/2015

 
 

TV3 est la première chaine de télévision en Catalogne, avec 15% de part de marché. (plus que France 2, chez nous)

 

Dans  son grand journal du soir, son 20h,  TV3 a diffusé le dimanche 26 avril 2015 un portrait d'Edouard Limonov, réalisé par son correspondant à Moscou, Manel Alias. 

 http://www.ccma.cat/tv3/alacarta/telenoticies-vespre/entrevista-a-eduard-limonov-escriptor-i-opositor-radical-a-putin/video/5512797/

 

 Interrogé, entre autre, sur ce qu'il pensait du livre d'Emmanuel Carrère, Limonov déclare, sur un ton ironique :

 

"Je ne réponds jamais à cette question. Mais mes livres sont meilleurs que les siens, parce qu'ils sont plus cruels, plus directs, sans pitié pour les hommes.

Moi, je suis un poète russe, un aventurier politique, et lui, un bourgeois français un peu étrange.

(En riant)  Mais je l'aime bien quand même...

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        Voici la totalité de l'interview de Limonov, diffusée sur Catalunya Ràdio, la radio généraliste la plus écoutée en Catalogne :

http://www.ccma.cat/catradio/alacarta/informatius-catalunya-radio/100-limonov-al-mapamundi/audio/879517/ 

          Portrait de Limonov par Altounine

 

   

 

  

Dépêche AFP du 5 décembre 2014 : 

http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/peinture/konstantin-altounine-le-peintre-maudit-de-poutine-attend-des-jours-meilleurs-206999 

 

Konstantin Altounine, le peintre maudit de Poutine, "attend des jours meilleurs" en France

Il peint les portraits de ses poètes préférés :

           Baudelaire, Verlaine ou Limonov.

KONSTANTIN ALTOUNINE - PORTRAIT D'EDOUARD LIMONOV

 

 

Poursuivi l'an dernier en Russie pour "extrémisme", un chef d'inculpation passible de plusieurs années de prison, Konstantin Altounine ne sait pas où en est la procédure: "Cela ne m'intéresse plus. Maintenant, ma vie est en France".

En août 2013, des policiers russes armés de kalachnikov avaient saisi

quatre de ses toiles exposées dans un musée privé de Saint-

Pétersbourg, dont l'une représentait un Vladimir Poutine en nuisette,

coiffant les cheveux d'un Dmitri Medvedev doté d'un corps de femme

voluptueux en sous-vêtements.

Le tableau représente
 Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev 
KONSTANTIN  ALTOUNINE - Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev 
© Musée du pouvoir


Ce travestissement était "de la satire, pas de l'extrémisme", qui

symbolisait l'échange des fonctions de Premier ministre et de

président entre les deux hommes en 2012, estime le peintre.

 

Craignant d'être interpellé, il s'était promptement envolé pour Paris

"avec à peine une brosse à dents" et avait demandé l'asile en France.

Sa femme et sa fille l'ont rejoint quelques semaines plus tard.

 

"Il avait une grande notoriété en Russie, il vendait ses toiles très cher.

Tout ça s'est écroulé. En France, sa cote est repartie de zéro. Il a dû

baisser ses prix, mettre son orgueil de côté", raconte Caroline Barthélémy, de la galerie parisienne La Valse, qui l'a exposé cette

année.

 

Mais de ses déboires en Russie, Konstantin Altounine assure qu'il "ne

regrette rien": "Si c'était à refaire, je le referais. Un peintre doit être

libre pour être un miroir de son époque". Dès son arrivée en France, "il

s'est mis à avoir une production frénétique", peut-être "par rage"

d'avoir perdu ses tableaux restés en Russie, relève Mme Barthélémy.

S'il a poursuivi un temps sa série corrosive sur le tandem au pouvoir à Moscou, grimant par exemple un Poutine glacial en "saint" avec ailes et auréole, le peintre, qui ne se voit pas comme un "artiste à scandale", traite aujourd'hui d'autres sujets.

   Tantôt grises et d'un académisme trompeur, tantôt zébrées de coulures bariolées, ses toiles peuvent mettre en scène des réfugiés de Syrie, des primates d'une confondante humanité ou encore des poètes qu'il admire comme Baudelaire, Verlaine ou Limonov.

Konstantin Altounine garde aussi un oeil subversif sur la Russie, peignant par exemple un prêtre orthodoxe, Rolex au poignet, face à un bagnard tatoué à l'expression christique.

"Il est à la fois flatté que les médias s'intéressent à lui, mais aussi fatigué qu'on lui parle toujours de ses tableaux de Poutine", glisse Mme Barthélémy. D'ailleurs, les collectionneurs à Paris, Londres ou New York l'entendent différemment: "Ses toiles sur Poutine ne sont pas forcément celles qui se vendent le mieux", selon la galeriste. 

                 OH ! QUELLE PHOTO !

  

PHOTO ORIGINALE !   -  12 Octobre 2014

  Limonov dans un cinéma de Moscou visionnant LUCY de Luc Besson, dont il parlera dans son blog en date du 13.               (Il accompagne régulièrement au cinéma sa jeune maîtresse, Fifi, qui adore les films grand public)

N'oubliez pas de regarder les 130 autres pages de ce site consacré à Edouard Limonov :

            Ici la premiére page :

         http://www.tout-sur-limonov.fr/